lundi 9 février 2009

Assise sur mon visage

Tes mains à plat contre le mur derrière. Moi sur le dos, allongé, noyé dans leflot de tes saveurs intimes, mes mains qui te parcourent, doucement, mesmains qui s'attardent là où tu m'indiques, par un souffle plus long, uneplainte plus aiguë.Mes yeux sont ouverts sur le haut de ton pubis, petitetouffe émouvante et soignée juste en dessous du nombril, plus haut tes seinsque mes doigts effleurent, très sensibles, y aller doucement, ne pas tefaire quitter ta transe par un geste trop appuyé, une caresse tropextérieure, plus haut encore, ton visage et le flot de ta crinière noire quil'entoure, bouche ouverte, tes yeux incrédules, regard voilé, qui meregardent te dévorer le ventre. Mouvements de hanche pour me guider,plaintes douces, ma queue inutile, dressée dans le vide, ta main qui labranle, parfois, pas trop longtemps, de peur de perdre l'équilibre.Adorable coquillage ouvert qui s'offre à ma gourmandise câline, ton corpstout entier devenu zone érogène, ma langue qui s'enfonce au plus profond detoi avant de revenir caresser doucement l'intérieur de tes lèvres,contournant ta baie magique. Ton clitoris comme langue complice de ce baiserérotique.
Grande marée, arrivée des vagues, inondation de ma bouche et de mon visagepar les grandes eaux salées du plaisir, tes cuisses enserrent mon visage, deplus en plus fort, tes mouvements se font saccadés, violents. Les plaintesdeviennent cris.Je me lâche, mes mains te fouillent, te parcourent, t'accompagnent, mabouche toute entière embrasse et dévore ta plaie béante, tu coules sur monvisage.

dimanche 8 février 2009

Dis le !

« Dis le plus fort ! Dis moi que tu veux que je te léche ! ».
Toujours dans un soupir elle me dit qu’elle ne peut pas dire ça.
Je remonte vers elle et lui susurre :
« dis-moi à l’oreille que tu veux que je te léche avec ma langue ! ».
Elle hésite puis me chuchote : « léche moi… fais moi jouir ! ».
Je la regarde, sourit, l’embrasse passionnément avant de reporter mon attention à sa chatte. Quelques coups de langue avides puis j’enfonce un doigt puis un deuxième et je commence un lent va-et-vient. Inondée, complètement dilatée, le frottement de mes mouvements et de sa mouille produit un bruit qui m’excite au plus haut point.


« Tu aimes ça ? …Dis le ! »« OUI ! » crie-t-elle.
Je sors mes doigts trempés et lui fait lécher.
Elle le fait lascivement. Je les replonge dans sa chatte et sans ménagement.
Haletante, son corps se tend, elle va jouir. Je redouble mes efforts et m’active à lui lécher le clitoris en même temps. Ses bruits, son corps, ses mouvements de bassin trahissent son plaisir imminent. Elle empoigne ses seins, les malaxe. En un instant, je la sens se cambrer puis pousser des petits cris. Mes doigts sont saisis par les contractions de son vagin… Plusieurs gémissements s’ensuivent et son corps se relâche enfin. Ma main est couverte de sa mouille. Je masse doucement son sexe. Elle reprend sa respiration. Je me penche pour l’embrasser et lui murmure que j’ai aimé la voir jouir, qu’elle est belle.

samedi 7 février 2009

Un OUI étouffé

Je me retrouve maintenant face à face avec sa culotte mauve et …humide. Je pose d’abord ma paume sur son sexe chaud. Je la masse. Ses yeux sont maintenant affamés. Ses gémissements plus intenses. Très vite, je lui retire sa culotte pour mieux la branler. Sa chatte est entretenue, les lèvres judicieusement épilées. Mes doigts sont couverts de sa mouille. Je les lèche ; sa mouille est délicieuse.
Je me presse entre ses jambes. Ma bouche dévore d’abord son clitoris. Court et gorgé de sang. Ma langue le parcourt encore et encore. L’encerclant, l’assaillant de coup plus ou moins fort. Je descends vers ses lèvres, les écartent. J’admire sa vulve trempée de désir et lèche avec délectation sa chatte offerte. Elle ondule de plus en plus. Ses soupirs m’excitent et me stimulent. Ma langue tendue la pénètre. Je vais le plus loin possible dans son vagin. Je lui murmure : « Tu aimes ce que je fais ? », Elle répond d’un oui étouffé.

vendredi 6 février 2009

Je l'intalle Je l'effleure

Je saisis ses seins fermement, les masse, les titille.
Je lui retire son t-shirt. Exposée, je la sens confuse, partagée entre le désir et la gêne.
Je la caresse à travers son soutien gorge,
puis « extirpe » ses seins sans lui ôter sa lingerie.
Délaissant sa bouche quelque instants, je m’empresse de sucer ses tétons.
Au premier coup de langue je l’entends pousser un soupir de plaisir.
Je vois dans ses yeux que toutes ses barrières viennent de tomber.
Tantôt doux, tantôt voraces mes coups de langue achèvent de faire pointer ses tétons.

Mes mains s’emparent de ses seins tandis que je remonte vers sa bouche pour l’embrasser profondément.
Je lui dis qu’elle m’excite, que j’ai envie d’elle.
Elle me sourit, me susurre qu’elle en a envie aussi.
Ma main descend le long de son ventre, j’arrive à son jean,
je défais les boutons en 2 secondes.
Je l’installe confortablement sur le canapé et me glisse entre ses jambes.
J’effleure son entrejambe à travers son jean. Elle gémit doucement.
Ma main se fait plus pressante et je sens que son bassin ondule de façon imperceptible sous mes caresses.
Je lui dis d’enlever son jean, elle s’exécute sans attendre.

jeudi 5 février 2009

Je suis trempée

je la veux, là tout de suite, maintenant ;
mes baisers se font pressants, avides, goulus.
Je veux la dévorer, la voir jouir sous mes coups de langue.
Mes mains courent le long de son corps.
Je l’empoigne, la colle contre moi.
Je sens maintenant ses seins, pressés contre moi.
Mes doigts passent dans ses cheveux, défaisant l’élastique qui les retient.
Je caresse son cou, sa nuque, puis je me glisse sous son t-shirt.
D’abord son dos. Sa peau est douce, magnifique. Je respire fort, elle aussi.
Nos baisers sont affamés. Nos bouches cannibales.
Mes mains passent doucement sur son ventre, si tendre.
Enfin j’atteins sa poitrine...
Une deuxième vague de plaisir m’inonde. Je suis trempée.

mercredi 4 février 2009

Je mouille déjà

Je suis si proche d’elle que je sens son doux parfum qui m’effleure.
Je me penche. Légèrement halé et parfumé, son cou recèle des trésors d’érotisme.
Dans le creux, mon nez la fouille et hume doucement ses effluves. Elle frissonne.
Je remonte lentement vers son oreille et lui susurre que je rêve de l’embrasser.
Elle ne dit rien, ne bouge pas. Elle attend que je prenne l’initiative, que je la prenne tout court.
Je regarde sa bouche. Elle me fait envie depuis si longtemps… L’embrasser, la lécher, la caresser. Ma bouche avide cherche le contact de la sienne. Ma langue veut la fouiller, la pénétrer.
Je me lance. Nos lèvres pressées, d’abords gênées trouvent rapidement leur rythme.
Ma langue vient chercher la sienne presque instantanément. Ce baiser m’enflamme, une douce chaleur envahit mon bas ventre et je sens une violente contraction de plaisir étreindre mon sexe. Je mouille déjà.

mardi 3 février 2009

Envie de BELLA

Je la veux c’est certain, mais plus que tout,
je désire la voir soumise, offerte.
Qu’elle me succombe enfin.
Je m’approche d’elle.
Nos regards qui, si souvent se fuient,
sont cette fois comme aimantés.

Je plonge en elle pour mieux la posséder.
Dans ses yeux, peur et excitation se bousculent.
Je sais que si je ne fais pas le premier pas,
elle n’osera pas venir à moi.
En revanche, est ce qu'elle se laissera prendre si je m’impose ?

lundi 2 février 2009

UNE OMBRE...

Le rêve débute d’une façon idyllique…
Nous sommes tous les deux nus dans un lit, collés l’un contre l’autre…
On se caresse, on se fait des bisous dans le cou, partout…
Je bande, je pense que nous sommes dans les préliminaires, que je désire personnellement, le plus long possible…
Malheureusement, nous nous décollons l’un l’autre, BELLA se met sur le ventre et moi je reste sur mon côté gauche, la main sur ma verge…

Tout d’un coup, une ombre noire, sans visage, ni formes…
Juste une ombre, la prend littéralement par derrière et
BELLA se met à gémir de plaisir !
Mais cette ombre, ce n’est pas moi, j’assiste à la scène…
Après quelques minutes,
BELLA quitte le lit pour partir avec l’ombre,
me laissant tout seul…

Je la vois quitter le lit, je regarde mon sexe et je le vois en sang , mon l'ombre m’ayant déchiré l’urêtre…
Paniqué, je me lève pour me rendre dans une hypothétique salle de bain pour y trouver un désinfectant…

Mais je ne le trouve pas !
Je me réveille… Et je revois toute cette scène comme si je l’avais vécu, mon sexe, certes en érection, mais qui ne saigne heureusement pas !


Qu’en conclure ?

Je n’en sais strictement rien…

Et ce rêve m’intrigue!
Il est encore tellement vivant dans mon esprit que j’aimerai en avoir une explication, même supposée.
MAIS BELLA est dérriere une OMBRE...

dimanche 1 février 2009

Comment l’oubliée…

Vous souvenez vous de vos rêves ?

Moi… Jamais et ce quels qu’ils soient !!

Je rêve… Je me réveille et presque instantanément j’oublie !
Sauf celui d’hier soir…


Je me souviens de ce rêve dans ces plus petits détails, et encore ce soir, il reste très frais dans mon esprit tellement il m’a intrigué.
De mémoire, je ne me souviens pas de mes rêves érotiques, en acceptant le fait, étant donné que je les ai oubliés, que j’en ai déjà faits avant hier soir…


Le voici :Vous vous souvenez d’ELLE… Comment l’oubliée…




Bref, j’ai rêvé d’ELLE, et ce , bien que depuis quelques mois maintenant, nos relations ne se bornent uniquement qu’au cadre d'un passé…J’ai arrêté de me prendre la tête… ELLE fait partie désormais de mon passé, et j’ai abandonné, peut être à tord, d’espérer construire quoique ce soit avec ELLE !

dimanche 23 novembre 2008

Mes Mots

Je veux que tu te regarde au travers de mes mots, nus, déshabillés, de mes mots fermes comme la poignée de ma main, la pensée, le sexe al dente, de mes mots carrés noirs pimentés, apéritifs, chocolat.


Que tu retrouve ta vue.
Que ton œil s'agrandit, respire extra-muros.


Que ton chant fait du hors-champ. Tu gambade en verdure, lapine de la fable.
Que tu me dises : « Barbelés. Barbelés. Je vous ai enjambés ! Et sans me blesser ! »


L'herbe devient caresse. Tu flotte, sur la lèvre du vent, sur la lèvre du temps.
Tu écume, sur mon enclume ta jouissance endormie…

samedi 22 novembre 2008

Pas Trop Longtemps ...

Manquons nous !
Gonflons nos comblements.
Que nos trous, nos absences,
Nos espaces, nos distances, nos vides,
Fassent vivre nos fils, et tissent la plus subtile
Et arachnéenne dentelle de nos vies.

Manquons nous !
Jeûnons et ayons faim.
Que nos bouches béantes et nos ventres criants
Attendent la bouche offerte
Et le goûter brillant.
Salivons nos sucrages,
Bavons de nos breuvages ;
Nos liqueurs n'en seront que plus désaltérantes
Et nos jus parfumés au goût fort des offrandes.

Manquons nous !
Taisons nos doux refrains,
Nos p'tits mots quotidiens,
Afin que nos murmures et nos cris
En spectacle accordés sur la scène
Jaillissent en cavalcade du fond de nos coulisses
Et que le rouge rideau des artistiques planches
Se ferme lourdement
Par peur de l'obscène !

Manquons nous !
...mais pas trop longtemps...

vendredi 21 novembre 2008

SILENCE

Magie des silences ....
Quand sans échanger une parole nous pouvons nous comprendre.
Magie d'un regard ....
Quand ils s’illuminent. S’enflamment lorsqu'ils se croisent.
Magie du mouvement ....
Quand tes mains parcourent mon corps. Quand les miennes se font plumes.
Magie des mots ....
Je t'aime … BELLA…

jeudi 20 novembre 2008

Peu Importe !

Depuis le temps que j’attendais …Nous nous retrouvons... seuls.
Il n’y a qu’une chose qui me fasse envie… une chose que j’espère. La douceur de ses lèvres.
Premier pas. Hésitant. Je m’approche en faisant attention de ne pas quitter ses yeux.
Je suis maintenant contre elle, l’enlace tendrement. Mes mains ressentent immédiatement la chaleur qui émane de son corps, elle remonte le long de mes bras… puis se propage dans l’ensemble de mon être …. Avant de s’emparer de mes pensées.
Je me penche vers elle, regarde le dessin de ses lèvres. Si fines, mon esprit s’y perd quelques instants. Tendrement je pose mes lèvres contre les siennes, ma respiration se fait plus forte, mes paupières se ferment.


Nous sommes enlacés maintenant, plaqués l’un contre l’autre…
Une envie parcourt nos corps … celle d’être embrassés plus intensément, plus profondément … goûter la bouche de l’autre. Elle fait glisser sa langue dans ma bouche, l’explore doucement prenant plaisir dans la douce moiteur qui y règne….
A son tour elle ouvre un peu plus ses lèvres pour m’accueillir, nos langues se mêlent.
Nos corps ne font plus qu’un, parcouru par ce même désir … le désir de l’autre.
Combien de temps s’est écoulé ? … quelques secondes …quelques minutes ?
Peu importe… nous nous aimons ! Malgré nos vies qui nous séparent

mercredi 19 novembre 2008

MAIS Une Douceur...

Une douceur qui serait présente en moi sans savoir... d'ou elle vient ....
Une douceur qui aurait pénétré mon corps...
MAIS sans y toucher ... sans être forcée.
Une douceur qui serait là, en moi tout simplement.
J'aimerais ensuite te la donner. Sans avoir à dire un mot. Sans faire un geste.
Te faire ce cadeau, celui de la douceur, pénétré ton corps...
MAIS sans y toucher ... sans être forcée.
MAIS tu n’es pas la et tu mens mentalement tellement lentement que je devine ta divine envie de venir secrètement donner ta douceur à Soyeur…

mardi 18 novembre 2008

Nos Secondes de Bonheur...

"Il n'existe pas de meilleur exercice pour le cœur que de se pencher pour aider quelqu'un à se relever"






PUIS






"Pour chaque minute de colère, on perd 60 secondes de bonheur"

Petit cœur ....

Ne tient plus sa main dans la rue, ne sent plus son souffle sur sa peau.

Petit cœur ....

Est perdu, il a peur ... peur d'oublier ....
La douceur de ses mots, la chaleur de ses baisers.

Petit cœur ....

Lutte ...

Contre ses peurs, contre ses larmes qui brûlent son visage.

Petit cœur ....

Retrouvera, un jour se doux visage de Bella ???
Il sait à présent que l'amour lui ....
Jamais ne se meurt.....

lundi 17 novembre 2008

L'Attente Rêves Espoire...

L'attente .... si dure,quand le coeur,l'âme,le corps souhaiteraient être près de celle qui les fait vibrer ....
L'attente .... cruelle ennemie, ou cette barrière invisible,que certains nomment distance ... empêche sans relache les retrouvailles de nos lèvres en quête de douceur ....
L'attente .... douce amie ,qui rend les jours .... les nuits interminables .... qui enflamme l'imagination....
L'attente .... une alliée,qui rendra nos retrouvailles encore plus belles,qui renforcera nos liens....
L'attente .... tourbillon de sentiments,de rêves,d'espoir ...... qui me guide vers toi...

dimanche 16 novembre 2008

La Mousse Sur Tes Seins... II

Sans crier gare tu te retournes et t’assieds dans le bac de douche tout en ouvrant un peu plus les robinets pour que la pression soit plus forte. Les jets d’eau viennent claquer sur ton bas ventre et rapidement tes mains reviennent entre tes cuisses et tes doigts reprennent leur danse folle, s’attardant sur ton bouton d’amour que je devine gonflé de désir …. Ce ne sont plus des gémissements mais de petits cris qui s’échappent de ta bouche maintenant.
Je suis aux anges, tu es assise face à moi …. Et aucun détail, si petit soi-t-il ne peut échapper à mon regard. Ma verge est tendue … mes doigts caressent mon gland quelques instants avant de reprendre leurs allers et venus sur ma hampe.
Les mouvements de ton corps semblent de plus en plus désordonnés. Je m’aperçois que deux de tes doigts ont trouvés le doux chemin de ton antre. Ta croupe accompagne tes doigts dans une danse torride. Je peux entendre, par moments, tes fesses claquer contre le bac de la douche.
Ces images qui défilent sous mes yeux m’excitent de plus en plus, m’obligeant à arrêter mes caresses un moment.
Tu t’arrêtes soudainement …. Je crois être démasqué …. Mais ce n’est pas le cas, tu utilises en fait cette courte pause pour fermer les robinets d’eau.
Tu t’assieds à nouveau …face à moi et reprend tes doux attouchements. Tu écartes tes jambes et fais lentement glisser ton majeur entre tes grandes lèvres. Deux de tes doigts sont remontés pour pincer tendrement tes mamelons. Après plusieurs allers et retours dans ton vagin, tu prends la décision de le faire pénétrer plus profondément. Cette pénétration t’arrache un doux râle. Toutes ces caresses te font gémir, ton souffle s’accélère, ta croupe se met alors à vibrer … comme animée par sa propre volonté…Puis tu te tourne dos a moi tu te baisse ton petit trou face a moi bien ouvert !
Mon cœur s’affole … mais je n’ose toujours pas pénétrer dans la salle de bain …


Puis quelques mots s’échappent de ta bouche :


« …. Quand vas-tu te décider à me rejoindre … ? »




FIN.

samedi 15 novembre 2008

La Mousse Sur Tes Seins... I

J’ouvre doucement les yeux …. Me retourne lentement et regarde l’heure …. Dix heures dix …déjà !!!, Le soleil est déjà haut dans le ciel, mais d’où vient ce bruit qui m’a réveillé. Les yeux mi clos je me guide au son, jusqu'à sa source, je m’arrête devant la porte entrouverte d’où s’échappe un fin rayon de lumière. Je ne peux m’empêcher de glisser un regard dans la salle de bain. Je souris alors quand je m’aperçois que c’est toi qui es à l’origine de ce bruit … tu es là … en train de te détendre sous cette eau que je devine chaude. Tes yeux sont fermés, comme si tu savourais les caresses de l’eau sur ton corps. La vapeur s’échappant de la douche donne à la scène une touche d’érotisme qui ne me laisse pas indifférent, je prends une décision …. Rester là… devant cette porte encore quelques instants et savourer chaque seconde de ce délicieux spectacle.
La salle de bain paraît bien petite, la douche carrelée est dans l’angle …. Mais pour mon plus grand plaisir et sans le vouloir tu as omis de tirer le rideau …
Mon regard se fait de plus en plus voyeur et ne peut se détacher de ton corps humide. Tu ouvres un flacon de gel douche puis commences à mettre un peu de son contenu dans le creux de tes mains avant de commencer à te frictionner avec, la mousse commence à couler entre tes doigts et à descendre sur tes avant-bras Lentement tu l’étales sur tes bras, tes épaules, pour arriver enfin sur ta poitrine.
Prenant un sein dans chaque main, tu profites de la mousse pour les caresser dans un ballet de plus en plus excitant. Tes doigts s’enfoncent profondément avant de venir attraper les pointes déjà bien durcies de tes tétons. Tu joues quelques minutes avec celles-ci en les pinçant … les tirants doucement.
Je reste là … sans oser le moindre mouvement, mais le désir monte en moi, je fais glisser lentement mon caleçon et commence lentement à me masturber.
Tu continues tes caresses. Tes gémissements commencent à se faire entendre de plus en plus insistants. Alors que tu t’adosses au carrelage de la douche, tu fais descendre une main vers tes fesses alors que l’autre, continue de presser et pincer tes mamelons fièrement dressés. La main située sur ton postérieur caresse tes fesses lentement, passant de l’une à l’autre, ton corps entame une danse qui ferait tourner la tête à plus d’un homme.
Tu te tournes alors doucement et colles tes seins contre le carrelage du mur de la douche. Tes deux mains sont à présent en train de caresser ta croupe tandis que tu frottes ta poitrine contre le carrelage. Ta main droite n’y tenant plus descend vers ta toison. Tes gémissements se font de plus en plus forts, j’ai envie de te rejoindre … mais reste là de peur que tout s’arrête.


A suivre…

vendredi 14 novembre 2008

Caresser et meilleur que se souvenir ...

Tu es devant moi... sur ce vieux fauteuil … vêtue de cette robe, tes yeux plongent dans les miens. Ton regard un brin provocateur m’en dit long sur tes intentions.
Mes yeux voyagent avec amour sur ton corps … ces collines que je devine, ces plaines que jamais je ne me lasse pas de parcourir … cette peau si douce … ces paysages merveilleux ou mes mains … mes lèvres … pourraient passer des heures sans jamais éprouver la moindre lassitude.
Ce corps que je désire tant est entouré d’une douce aura...une chaleur que j’arrive à percevoir de là ou je suis.
Tout ton être est tourné vers le désir, un désir fou …incontrôlable…
Je peux ressentir cette tension, elle transpire par chaque pore de ta peau, le temps semble avoir suspendu son cours … puis …soudainement, sans prévenir, tes jambes avec une lenteur à peine contenue … s’écartent légèrement, tes yeux brillent de mille feux, de plus en plus provocatrice tu continues ton mouvement … lentement…délicieusement, me dévoilant à présent le haut de tes cuisses.
J ai chaud … très chaud. J’aperçois un fin morceau de tissu au blanc si pur bordé de dentelle noire à l’endroit ou se rejoignent tes cuisses vers ce triangle mystérieux porteur de tant de désir …
N’y tenant plus tu poses ta jambe gauche sur l’accoudoir du fauteuil, la droite s’écartant le plus possible pour te permettre de faire le plus doux des voyages.
Je le vois maintenant … le centre de ce désir qui est en train de gagner tout ton être … le sillon de ton sexe qui épouse à merveille les formes de ta culotte.
Ta main droite descend lentement s’attardant un instant sur un sein avant de continuer son voyage entre tes cuisses, ton index et ton majeur au travers du tissu commencent un va et viens tout au long de ta faille … Puis délicatement, tu écartes le bord de ta culotte...
Je vois alors apparaître ton sexe... ses lèvres teintées d’un rose si doux qui laisserait rêveur plus d’un homme, une douce chaleur envahit mon corps... au rythme des battements de mon cœur mon sexe se durcit et n’a plus qu’un désir s’évader de sa prison de tissu.
Bien sûr ce détail ne t’a pas échappé et tu me le fais remarquer en passant dans un mouvement provocateur ta langue sur tes lèvres.
Tes doigts entament alors leur folle danse à l’orée de ton antre puis sans prévenir la pénètrent dans un lent va et viens, mais ces coquins toujours plus affamés partent à la recherche de nouvelles contrées … et s’aventurent maintenant sur ton clitoris. Un plus téméraire que les autres se pose alors sur ce délicieux bourgeon centre de tes désirs … des cette énergie que tu cherches à libérer…
Tes yeux se ferment, par moment tu laisses échapper de petits gémissements qui en disent long sur ton état …
Puis soudainement tu laisses s’envoler quelques mots ….
«Viens… n’attends plus … viens prés de moi …c’est l’heure et j’ai qu’une heure, sinon ne me laisse pas partir…»

jeudi 13 novembre 2008

Une Longue Absence VII

Nos bouches fusionnent dans un ardent baiser durant lequel nos langues s'enlacent ...passant d'une bouche à l'autre avec un appétit féroce, en ayant l'impression de ne jamais être suffisamment rassasiées...Ton corps ondule contre le mien me procurant d'intenses sensations de bien-être. Nos corps se retrouvent enfin, nos peaux se fondant l'une sur l'autre, sans artifices ni esquives . Tes doigts se perdent dans mes cheveux et les miens effleurent tes fesses avec douceur ...Je sens tes reins qui se cambrent une fois encore et ton pubis bombé qui se frotte le long de mon sexe toujours aussi tendu ...Tu quittes ma bouche et notre étreinte pour te redresser lentement à califourchon au-dessus de mon ventre... Tes ongles s'impriment dans mon torse aux muscles tétanisés. Continuant ta lente progression, te voilà à présent accroupie, les cuisses totalement ouvertes sur ton intimité...La vue est imprenable et j'observe le panorama de ton fruit défendu avec envie . Aucun détail de ta vulve ne m'échappe, pas le moindre repli, et je perds mon regard dans les méandres de ta féminité...Ta main vient à la rescousse de mon phallus qui se balance maladroitement à la lisière de tes lèvres assoiffées de semence...Tu me remets dans l'axe et je t'observe, impuissant, m'engloutir tout au fond de ton antre. Dans un mouvement de balancier dont tu en maîtrises parfaitement le centre de gravité, ton corps s'anime tout autour d'un seul et unique but, me torturer !Tu ne te débrouilles pas si mal car ton supplice devient rapidement insoutenable. Mon ventre se tend, se creuse, sous l'action de ton mouvement alternatif, aussi lent que régulier. Mon membre se cambre d'extase et ne cesse de gonfler entre tes lèvres qui l'aspirent... Tes yeux me parlent, scellés aux miens. Un rictus au coin de ta bouche tente d'étouffer un cri de renoncement.Tu t'empales définitivement sur mon sexe, hurlant ton abandon comme une louve... un soir de pleine lune. Mais l'heure n'est pas encore au mien. Mon sexe palpite en toi, au bord de la jouissance, à un pas, à une frémissement de lèvre, à une caresses de la langue...Tu as soudain l'envie subite de me porter à ta bouche pour t'abreuver de chaude semence...

FIN

mercredi 12 novembre 2008

Une Longue Absence VI

Je joue de mes reins qui ondulent et donnent du mouvement à ma danse singulière. Je roule ma bosse au creux de tes fesses ...Mon sexe ne résiste plus à l'emprise de mon boxer devenu insupportable....n'y tenant plus je le retire ...Le ventre collé à ta croupe, j'exerce une pression le long de ta faille béante ....Je me mets lentement en branle, allant et venant au creux de ta vulve sans y pénétrer.. Tu prends l'initiative d'ôter une main du mur pour venir constater du bout des doigts, la machine infernale qui se met en mouvement le long de ton sexe ... Je sens tes doigts sur le bout de mon gland qui le carressent doucement... mes mains elles remontent doucement vers tes seins...Tu appuies sur ma hampe pour venir masser ton clitoris .Tu me presses de venir en toi ...Je ripe sur ton bouton d'or, dérape au creux de ton canyon vertigineux et d'un coup agile de tes reins, tu me guides dans ton antre chauffée à blanc...J'empreinte la galerie qui me mène au sein de ta nature féminine et j'atteins enfin le centre du monde. Mon sexe bouillonnant de vigueur te remplit de sa chair et déchaîne en toi des tourbillons de sensations divines qui ont raison de tes derniers sursauts de lucidité...Ta cambrure fait monter une fièvre en moi et notre joute charnelle se transforme en lutte bestiale qui n'est là que pour assouvir nos bas instincts et notre soif de jouissance. Je te pénétre avec délectation, ne laissant rien au hasard....Tu profites de l'occasion pour saisir mes bourses et ne plus les lâcher. Les pressant dans ta main, tu accompagne notre équipée sauvage au risque de perdre l'équilibre. Je laisse tes seins se balancer en cadence et reprends contact avec tes hanches pour te donner le tempo...Je dirige notre œuvre à la baguette, comme un chef, anticipant chacune de tes respirations pour te donner le temps de jouer ta note. De râles en cris, nous allons crescendo dans un tourbillon de sensations vives qui nous conduisent au point d'orgue...Les ongles plantés dans ta peau, je te donne le bon rythme et la mesure de mon ardeur qui tambourine au creux de ton ventre. J'observe les allées et venues de ma verge entre tes lèvres qui s'incrustent dans chaque relief de mon membre tourmenté...Je vois ta petite corolle qui s'agite elle aussi et semble bailler de désir. Mon pouce vient à sa rencontre pour la combler durant notre folle aventure. Tu te cabres de bien-être, prise par toutes les voies du plaisir. Quand soudain, décidant de jouer en solo, tu me précipites sur le lit et te jettes sur moi !

A suivre...

mardi 11 novembre 2008

Une Longue Absence V

Les bretelles de ton soutien-gorge sautent l'une aprés l'autre .. je te permets de soulever tes mains du mur . Toujours collé à toi, bien incrusté entre tes fesses , nous voguons ensemble sur un océan de délices ...Ma bouche marque pas à pas sa lente exploration de ton dos, pas de multiples baisers, abandonnés sur de petits îlots sucrés...Mes mains dessinent les lignes de tes flancs puis se posent sur tes hanches. J'effleure les arabesques fleuries de ta culote et j'y introduis mes pouces pour en prendre le contrôle. Je reprends mon aventure vers le large en emportant ton dernier rempart de dentelle avec moi ... Tes fesses m'apparaissent enfin, comme la plus belle des lignes d'horizon, douces et fermes à la fois, tandis que mes mains guident ta culote le long de tes cuisses...Ma bouche se pose sur ta croupe qui s'agite encore, bercée par le ressac de mes vagues de douceur. Je m'enivre des parfums de ton île de beauté qui viennent exciter mes papilles telle une brise marine, pendant que ma langue se faufile au creux d'un sentier escarpé qui se perd entre tes dunes..."Tu es belle mon île " me dis-je à cet instant, et j'aimerais me poser là, définitivement . Je me perds dans ton luxuriant verger que je viens de découvrir, ne sachant quel joli fruit consommer en premier...Je me pointe d'une langue ferme, bien décidé à te fouiller dans les moindres recoins. Glissant en toi, je te sens m'ouvrir le passage vers l'inconnu ...Ma langue tourne et retourne, t'arrachant des râles de bien-être intense qui te conduisent à plus d'efforts encore, pour me permettre mon avancée en toi...Cambrée à l'extrême, tu ne peux être plus ouverte à ma proposition indécente et mon appétit devient sans borne quand je me nourris de ta croupe exquise. Je te ménage une petite pause pour constater à quel point le plaisir commence à t'innonder. Tu es superbe ainsi ...Ma bouche s'avance vers ta fente d'où perle le fruit de ton excitation.. Ma langue te lape comme un petit chat et tu miaules d'extase ...Je te sens proche du gouffre. Proche du précipice voluptueux qui pourrait te conduire au néant. Mais ce n'est pas le moment choisi pour renoncer. La route vers la jouissance est longue encore, et je n'ai abordé que sur une première rive de plaisirs...Ta culote vient de disparaître sur la pile de vêtements jonchant le sol et je me recolle contre toi, ma vigueur s'exprimant encore plus fort contre ton corps tendu à l'extrême ...

A suivre...

lundi 10 novembre 2008

Une Longue Absence IV

Tu me consommes ... sans aucun ménagement et la mèche qui me sépare du point de non retour se consume à petit feu entre tes lèvres. Rien ne pourra t'arrêter dans ta quête si je ne reprends pas mes esprits au plus tôt. Cloué au mur je contemple ta bouche qui me dévore sans merci ...Je dois lutter pour ne pas m'abandonner aux douces morsures de tes dents . J'adore cette sensation et je te demande de me mordre encore plus ...Tu enserres mon gland dans ta bouche tandis que ta langue perce le secret de mon méat. Tu t'introduis bien plus loin que de raison .... Tes doigts malaxent mes bourses que tu presses doucement.Cela fait un moment que tu me cherches, usant de tous tes pouvoir pour me faire défaillir. Je me cramponne au mur ... j'ai de plus en plus de mal à me retenir.J'arrive à te convaincre de me lâcher, justifiant l'envie d'un baiser que nous échangeons avec fougue. Nos bouches mêlent des saveurs qui ne sont autre que le fruit de mon excitation. Je te colle contre moi ...Je retrouve ton corps tout entier, se frottant au mien . Je m'éclipse et me faufile d'entre tes bras, interrompant ainsi notre chaude étreinte. Te voilà à présent face au mur et à de nouvelles exigences de ma part. A toi de t'y accrocher, à ce mur !Je te guide en écartant un peu tes mains prenant appui contre la paroi. Tu ne devras plus les déplacer jusqu'à ce que je t'y autorise. Je ne le dis pas bien sûr .. mais le pense fortement. J'admire alors ton corps cambré..Je remets en place mon boxer et me love contre tes fesses pour te montrer que moi aussi je peux te torturer de plaisir. Ma bouche fiévreuse glisse sur ton épaule et s'empare de ta nuque pour un simulacre de morsure que j'arrête au premier soupir ...Mes mains caressent ton dos et mes ongles tracent de petites lignes parallèles qui descendent le long de ta colonne vertébrale. Je me saisis alors de ton soutien gorge et le défait sans aucum ménagement . Je me délecte de cet instant où je vois la tension disparaître et ton dos enfin libre de toute entrave...Ta poitrine aussi se trouve ainsi libérée et je la recueille au creux de mes paumes pour la masser doucement. Moment de sensualité extrême avec ce qu'il y a de plus doux et de plus tendre à la fois ...

A suivre...

dimanche 9 novembre 2008

Une Longue Absence III

Une vision de rêve ... réalité d'un jour, d'un moment, d'un instant, de la seconde où je t'ai enfin sentie contre moi dans l'intimité d'un lieu rien qu'à nous. Contact de mes mains autour de ta taille, frissons de mes lèvres qui se posent sur les tiennes...Pourquoi est-ce aussi lointain et proche à la fois ? J'ai toujours la saveur de ta bouche qui gourmande la mienne. Je pourrais passer des heures à la redécouvrir les yeux fermés. Je sens à nouveau ton corps de liane épouser le mien, au plus près. Nos lèvres qui ne se quittent plus et nos mains maladroites cherchant tant bien que mal, le moyen de se débarrasser de nos vêtements...Tu entrouvres ma chemise, je dégage tes épaules... Tes mains glissent sur mon torse et je frissonne sous les caresses de tes doigts si fins. La boucle de ma ceinture ne résiste pas à ta dextérité, mais je garde pour moi l'agrafe discrète de mon pantalon que tu ouvres sans hésitation. Déjà nos corps peuvent se rejoindre, nos peaux nues se toucher sans l'ombre d'un vêtement trop embarrassant ...Je te serre enfin contre moi, tes seins contre ma poitrine. Je sens tes mains qui s'infiltrent sous mon pantalon, sans chercher à le descendre, mais à profiter au contraire de sa présence. Tes mains contournent le point chaud qui ne cesse de prendre de l'ampleur et je me demande combien de temps vais-je pouvoir tenir dans cette position inconfortable...Tu fais le tour de mes hanches et reviens vers mon entre jambes, flattant la bosse qui emplit ta main tout à coup. Depuis le début nos bouches demeurent soudées, ne s'accordant que de furtifs instants pour s'observer l'un et l'autre ... prendre la mesure d'une courbe ...Je t'ai réservé une surprise, mais le hasard fait que tes voies exploratoires ne te mènent pas aux indices te permettant de la découvrir. Pas encore. Mais peut-être me trompe-je car justement tu fais durer le plaisir. Je commence à trouver que tu évites certaines zones de mon anatomie...Tu te décides enfin à plonger tes mains sous mon pantalon et venir palper mes fesses, te collant à moi . Tes baisers se font plus ardents, plus fiévreux ...Du bout des doigts tu suis le chemin de mon boxer,ne faisant qu'augmenter mon excitation....

A suivre...

samedi 8 novembre 2008

Une Longue Absence II

Je lèche tes seins avec gourmandise, jouant de la langue avec adresse pour exciter tes sens ... Ils roulent sous mes caresses qui se font plus chaudes ... plus appuyées ...ne négligeant aucune des sensations qui pourraient te transporter au-delà de notre univers. Tu es belle entre mes mains, et je te le répète inlassablement...Soudain, d'un coup de reins, tu roules sur le côté pour m'offrir tes merveilleuses courbes . Je me colle à toi et te laisse prendre possession de mon corps ...Je me love au plus fort des sensations que je cherche à percevoi. Nos sexes se cherchent sans toutefois se trouver. L'impression parfois de se fondre l'un dans l'autre, mais ce n'est qu'une illusion... le tissu empêchant tout contact...Nos corps se transforment en vagues de plaisir, les miennes s' échouant sur ta grève parcourue de frissons. Le ressac m'emporte pour mieux revenir ensuite. Mes mains enserrent tes hanches et me voilà ancré à toi pour traverser la tempête de nos sens qui s'affolent...Le calme revient sur nos âmes tourmentées et de nouveau nous voguons sur une mer d'huile.Je renonce à ton abordage et dépose les armes entre tes mains. Les tiennes cette fois-ci ! Tu roules sur mon corps qui s'abandonne sous tes baisers de braise. Ta bouche s'empare de mes tétons que tu croques l'un après l'autre...Tu te délectes de mon torse je le vois bien, tandis que ton ventre masse mon membre bouillonnant de désir. Tu glisses lentement sur ma peau, entre mes jambes, sous le drap, toujours...Tes mains se referment sur ma verge recluse, pour t'adonner à une douce prière. Tu la modèles petit à petit à l'image que tu te fais d'elle. Elle prend forme, plus saillante que jamais, au travers du tissu. Tu l'enveloppes de caresses et ta bouche vient y déposer un baiser humide...J'aimerais à cet instant précis que tu l'arraches ce boxer de malheur ! J'ai trop envie de toi et de ta bouche. Mais non .. tu fais durer le plaisir, glissant tes mains dessous pour venir masser mes bourses et observer l'effet que cela produit sur ma verge...Résultat assuré car ma hampe décolle de plus belle et se bat contre la résistance des fibres imbibées . Je force de plus en plus, le tissu épousant les formes de mon gland avec une précision diabolique...Tes doigts remontent lentement et passent sous ma verge pour l'extraire de la surface de mon ventre qui se creuse d'envie. J'imagine tout du ballet de tes mains dissimulées sous mon boxer. Mon sexe ne peut s'épanouir davantage dans cet espace confiné....

A suivre

vendredi 7 novembre 2008

Une Longue Absence I

Aprés une longue attente c'est enfin le moment... celui que nous attendions ... nous glisser enfin sous les draps...Nous avions convenu de ne pas se jeter l'un sur l'autre, ni de se clouer au mur dès nos retrouvailles. Nous sommes bien décidés cette fois-ci à faire durer le plaisir, en laissant nos pulsions de côté...Tu prends place la première, toujours parée de tes dessous. Je viens te rejoindre et tu m'attires pour que je m'allonge sur ton corps, le dos contre toi. Je me laisse faire en partie et tes mains se mettent à danser sur ma peau...Tu caresses mon torse, mon ventre puis tu t'aventures vers mon boxer que j'ai pris soin de garder....Un de tes cadeaux. Tes doigts palpent chaque détail, chaque couture de ce qui enveloppe avec douceur mon sexe. Il faut dire qu'au fur et à mesure de tes approches, le tissu de tend ...Ta main effleure la bosse qui s'épanouit avec aisance dans son espace.Mes doigts qui ne sont pas en reste trouvent leur chemin aussi ... un chemin dissimulé sous un adorable shorty en dentelle rose bonbon...Je devine sans peine ce qui se cache dessous et je commence à caresser du majeur, un fin sillon le long de ton intimité que je sent déjà fiévreuse. Le drap remonte doucement sur nos corps pour en étouffer les premiers soupirs...Il fait bon vivre ce moment tendre et sensuel où plus rien ne semble exister autour de nous. Je virevolte pour retrouver ta bouche t'embrasser . Nos langues s'enlacent puis se donnent tour à tour à la bouche de l'autre...Ma main caresse ta peau de satin, si douce, si tendre et légère. J'admire chaque centimètre carré en me disant que j'ai de la chance de t'avoir pour moi durant ces heures.... Rien que pour moi...Mes doigts flirtent avec la bretelle de ton soutien-gorge que je ne veux pas encore faire glisser. Je dépose de petits baisers.. velours dans le creux de ton épaule et reviens vers ta bouche sucrée pour m'en délecter à nouveau...Je ferme les yeux et caresse ta bouche de mes lèvres gourmandes. Je me décide enfin à franchir le pas et passer mon doigt sous cette bretelle pour l'accompagner le long de ton bras. A mesure qu'elle s'efface du paysage, ton sein de nacre se dévoile à mes yeux qui s'illuminent ...Je découvre ton joli mamelon pastel qui se redresse, sentant mon souffle tiède l'effleurer. Je le saisis entre mes crocs avides de sa raideur toute fraîche et le gobe jusqu'à te soutirer un râle de plaisir. Ton corps ondule sous mes douces caresses et je voudrais que cet instant ne finisse jamais...

A suivre...

jeudi 6 novembre 2008

Errances érotiques...

"L'érotisme, c'est quand l'imagination fait l'amour avec le corps"



Alors je laisse vagabonder mon imagination...

Puis, je laisse vagabonder mes mains...

Ensuite, je laisse vagabonder ma langue...

Enfin, je laisse vagabonder mes sens...

Et, finalement, je laisse vagabonder ton corps...

Tout contre le mien...

mercredi 5 novembre 2008

Tes Fesses Froides...

Aujourd'hui pendant qu'il fait si froid...
Mon corps réclame des caresses... d'être caressé...
Mais... Il n'en aura point..."
"Restes donc au fond de moi ENVIE !"
"Restes donc au fond de moi DESIR !"
Je suis trop fatigué pour vous ecouter toutes les deux...
Envie... Désir... Une autre fois peut être...
Je m'allongerais et je céderais ....




Et si des mots s'échappaient de ta bouche,
Je collerai mes lèvres aux tiennes,
Pour qu'aucun d’eux ne se perde...
Et si les miens te touchent,
J’espère qu’ils ont la politesse,
De ne déposer que caresses... Sur tes fesses ...

mardi 4 novembre 2008

Rêve illusoire...

J’aimerais vous parler d’elle.. mais non,

Je préfère garder pour moi les passions,
J’aimerai vous dire ces heures passées avec elle,
Vous compter des caresses .. des baisers,
Mais je ne peux pas...
Car au creux de mes bras,Il n’y a que le vide ...




§§§§§§§§§§§§§§§§§§ PUIS §§§§§§§§§§§§§§§


Rien qu'une
simple illusion d'optique ...
ce rêve érotique s'imprime sur la plaque sensible de mon cerveau,


Rêve illusoire d'un soir, mais tellement beau...
Au matin ma mémoire me rappelait à la raison, ce ne fût qu'un rêve...
Ton fantôme m'accompagne toujours.