jeudi 16 octobre 2008

Cette Complicité

Tu étais juste à coté de moi, tes yeux plongeants dans mon regard absent... tu me dévisageais te posant mille questions sur moi.
Puis soudainement, j’ai senti tes lèvres sur mes joues, j'ai apprécié chaque effleurement, chaque sensation, faisant naître sur mon visage un beau sourire. Toi aussi tu souriais maintenant et j'ai embrassé en retour ce bonheur naissant.... Tes yeux étaient si brillants. J'y ai lu l'éclat du désir ... Je n'ai pu empêcher ma main de se glisser en une douce caresse à la découverte ton corps. Le désir ne cessait de grandir quand ma main commença à éveiller tes sens jusque là endormis... répandre le feu sur son passage. Tes doigts se sont joints aux miens... nos mains accrochées bougeaient à l'unisson ....nos baisers devinrent passionnés. Ton souffle se changeant en soupirs puis en gémissements au fur et à mesure que mes mains parcouraient ton corps portant tour à tour douceur puis fièvre...
Ces baisers passionnés guidèrent nos mains toujours un peu plus loin sur cette route des plaisirs. Ces caresses communes enlevèrent mes dernières inhibitions ... Nos mains sont devenues de braises pour voyager sur tes courbes tendues de désirs. Mes doigts parcourant tout ton corps sont suivis de prêt par mes baisers. Nos regards restant plongés l'un dans l'autre dans un échange de désirs.
Mes lèvres devenues torride... ne purent s'empêcher de venir se poser sur ton sexe ruisselant de plaisir. Doucement tu as écarté tes jambes pour que je puisse venir boire à ta source. J'entendais tes petits cris .... Une invitation à te procurer encore plus de plaisir... Tu ondulais tes hanches pour guider mes gestes. Et n'écoutant que tes sens tu es venu te presser encore plus fort contre ma bouche pour ressentir ma langue qui léchait délicatement ton clitoris gonflé ... prêt à exploser.
Mes caresses s'accélérèrent... se précisèrent car je voulais te voir venir contre moi. Je continuais doucement à te laisser monter. A chaque petit cri... je voyais ce plaisir qui m'envahissait aussi. Je ne pouvais m'empêcher de faire durer ces caresses pour que ton orgasme soit encore plus puissant. Et puis n'en pouvant plus tu m'as attrapé la tête pour la presser contre toi, m'attrapant les cheveux. Avec force tu t'es servi de ma tête comme un instrument de plaisir. Pour te donner cet orgasme qui t'a fait partir quelques instants si loin ....
Quand tu as ouvert les yeux j'étais là te serrant dans mes bras, te couvrant de caresses pour calmer ton corps et te dire par mon regard à quel point pour moi aussi ça avait été beau de te voir jouir. Nos sourires sont redevenus aussi complices que nos gestes car déjà la tendresse a repris le pas et nous savions que cette complicité jamais ne cesserait...

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