Ton regard un brin provocateur m’en dit long sur tes intentions.Mes yeux voyagent avec amour sur ton corps … ces collines que je devine, ces plaines que jamais je ne me lasse pas de parcourir … cette peau si douce … ces paysages merveilleux ou mes mains … mes lèvres … pourraient passer des heures sans jamais éprouver la moindre lassitude.
Ce corps que je désire tant est entouré d’une douce aura...une chaleur que j’arrive à percevoir de là ou je suis.
Tout ton être est tourné vers le désir, un désir fou …incontrôlable…
Je peux ressentir cette tension, elle transpire par chaque pore de ta peau, le temps semble avoir suspendu son cours … puis …soudainement, sans prévenir, tes jambes avec une lenteur à peine contenue … s’écartent légèrement, tes yeux brillent de mille feux, de plus en plus provocatrice tu continues ton mouvement … lentement…délicieusement, me dévoilant à présent le haut de tes cuisses.
J ai chaud … très chaud. J’aperçois un fin morceau de tissu au blanc si pur bordé de dentelle noire à l’endroit ou se rejoignent tes cuisses vers ce triangle mystérieux porteur de tant de désir …
N’y tenant plus tu poses ta jambe gauche sur l’accoudoir du fauteuil, la droite s’écartant le plus possible pour te permettre de faire le plus doux des voyages.
Je le vois maintenant … le centre de ce désir qui est en train de gagner tout ton être … le sillon de ton sexe qui épouse à merveille les formes de ta culotte.
Ta main droite descend lentement s’attardant un instant sur un sein avant de continuer son voyage entre tes cuisses, ton index et ton majeur au travers du tissu commencent un va et viens tout au long de ta faille … Puis délicatement, tu écartes le bord de ta culotte...
Je vois alors apparaître ton sexe... ses lèvres teintées d’un rose si doux qui laisserait rêveur plus d’un homme, une douce chaleur envahit mon corps... au rythme des battements de mon cœur mon sexe se durcit et n’a plus qu’un désir s’évader de sa prison de tissu.
Bien sûr ce détail ne t’a pas échappé et tu me le fais remarquer en passant dans un mouvement provocateur ta langue sur tes lèvres.

Tes doigts entament alors leur folle danse à l’orée de ton antre puis sans prévenir la pénètrent dans un lent va et viens, mais ces coquins toujours plus affamés partent à la recherche de nouvelles contrées … et s’aventurent maintenant sur ton clitoris. Un plus téméraire que les autres se pose alors sur ce délicieux bourgeon centre de tes désirs … des cette énergie que tu cherches à libérer…
Tes yeux se ferment, par moment tu laisses échapper de petits gémissements qui en disent long sur ton état …
Puis soudainement tu laisses s’envoler quelques mots ….
«Viens… n’attends plus … viens prés de moi …c’est l’heure et j’ai qu’une heure, sinon ne me laisse pas partir…»

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