lundi 10 novembre 2008

Une Longue Absence IV

Tu me consommes ... sans aucun ménagement et la mèche qui me sépare du point de non retour se consume à petit feu entre tes lèvres. Rien ne pourra t'arrêter dans ta quête si je ne reprends pas mes esprits au plus tôt. Cloué au mur je contemple ta bouche qui me dévore sans merci ...Je dois lutter pour ne pas m'abandonner aux douces morsures de tes dents . J'adore cette sensation et je te demande de me mordre encore plus ...Tu enserres mon gland dans ta bouche tandis que ta langue perce le secret de mon méat. Tu t'introduis bien plus loin que de raison .... Tes doigts malaxent mes bourses que tu presses doucement.Cela fait un moment que tu me cherches, usant de tous tes pouvoir pour me faire défaillir. Je me cramponne au mur ... j'ai de plus en plus de mal à me retenir.J'arrive à te convaincre de me lâcher, justifiant l'envie d'un baiser que nous échangeons avec fougue. Nos bouches mêlent des saveurs qui ne sont autre que le fruit de mon excitation. Je te colle contre moi ...Je retrouve ton corps tout entier, se frottant au mien . Je m'éclipse et me faufile d'entre tes bras, interrompant ainsi notre chaude étreinte. Te voilà à présent face au mur et à de nouvelles exigences de ma part. A toi de t'y accrocher, à ce mur !Je te guide en écartant un peu tes mains prenant appui contre la paroi. Tu ne devras plus les déplacer jusqu'à ce que je t'y autorise. Je ne le dis pas bien sûr .. mais le pense fortement. J'admire alors ton corps cambré..Je remets en place mon boxer et me love contre tes fesses pour te montrer que moi aussi je peux te torturer de plaisir. Ma bouche fiévreuse glisse sur ton épaule et s'empare de ta nuque pour un simulacre de morsure que j'arrête au premier soupir ...Mes mains caressent ton dos et mes ongles tracent de petites lignes parallèles qui descendent le long de ta colonne vertébrale. Je me saisis alors de ton soutien gorge et le défait sans aucum ménagement . Je me délecte de cet instant où je vois la tension disparaître et ton dos enfin libre de toute entrave...Ta poitrine aussi se trouve ainsi libérée et je la recueille au creux de mes paumes pour la masser doucement. Moment de sensualité extrême avec ce qu'il y a de plus doux et de plus tendre à la fois ...

A suivre...

1 commentaire:

Anonyme a dit…

tu me manques de trop :'(

je ne me lasse pas de te lire