nus, déshabillés, de mes mots fermes comme la poignée de ma main, la pensée, le sexe al dente, de mes mots carrés noirs pimentés, apéritifs, chocolat.Que tu retrouve ta vue.
Que ton œil s'agrandit, respire extra-muros.
Que ton chant fait du hors-champ.
Tu gambade en verdure, lapine de la fable.
Que tu me dises : « Barbelés. Barbelés. Je vous ai enjambés ! Et sans me blesser ! »
Tu gambade en verdure, lapine de la fable.Que tu me dises : « Barbelés. Barbelés. Je vous ai enjambés ! Et sans me blesser ! »
L'herbe devient caresse. Tu flotte, sur la lèvre du vent, sur la lèvre du temps.
Tu écume, sur mon enclume ta jouissance endormie…
Tu écume, sur mon enclume ta jouissance endormie…



































